Réponse à Isa

En réponse à une note qu'a déposé Isa sur son blog...

Pour voir l'article : http://planete-mael.over-blog.com/4-index.html

 

Voilà isa, je te répond ici car un commentaire sur ton blog aurait été trop long. Puis c 'est l'occasion de tisser une nouvelle passerelle entre nos deux petits univers. Pas si differents...

Je me retrouve dans nombreux de tes propos concernant le cheminement qui nous a menés chacune a note façon à "nager à contre courrant" comme tu le dis.

Un petit plus, une rendez vous chez le médecin, prise de sang, confirmation, gynécologue, déclaration de grossesse, première échographie, tri-test, re-gynéco...prises dans une spirale hormonale et émotive, on en oublie complêtement de réfléchir. On suit la marche, on se dirige sur le chemin qu'on à la gentillesse de nous indiquer. C'est le système qui est malfait, l'engrenage trop huilé pour qu'on nous propose spontanément autre chose.

Deja placés depuis quelques temps sur le sentier du "pensons autrement" ou plutôt du "pensons par nous même tout court" grâce à la découverte d'un lieu de vie qui nous a profondément bousculé dans nos assises de pensées, l'idée de suivre cette grossesse un peu differement était déjà amorcée dans nos têtes.

Ca, c'était avant le petit +. Effectivement, une fois qu'on sait que tout va changer, on se retrouve déstabilisés devant le nombre de démarches et d'obligations qu'on se découvre. Avoir un enfant est une affaire d'état. On grossi les rangs du pays, il faut dés à présent que tout soit pris en charge pour que l'affaire se passe au mieux.

"age ? Poids ? taille ? profession ? allergies ? antécedents ?"

Bien bien... Moins vous vous préoccuperez de cette grossesse mieux ça sera dans un premier temps. vivez votre vie exactement comme d'habitude jusqu'au cinquième mois"

"...Alors, je ne change rien du tout ? le tabac par exemple , je peux continuer à hauteur de combien par jour jusqu'au cinquième mois ?"

Gros blanc...

 

En septembe, mes rendez vous etaient pris jusqu'en janvier ! 

J'ai trouvé le temps trés long jusqu'à mon second rendez-vous , la prémière échographie : baclée mais sans anicroche. Je resors radieuse avec mes clichets.

Salle de gynéco, un mois plus tard. Un grand chauve aux longues mains et au sourire plus que reservé nous accueille. Nous avons fait une heure de route pour venir, parce que la toubib avait décreté que nous serions plus en sécurité à l'hopital public quand dans une clinique plus proche ou chez un gynéco indépendant.  Ha bon. Mais si elle le dit, c'est son boulot...

Une heure de route donc, puis une heure d'attente, et enfin , un entretien ! d'un quart d'heure...

Et le grand monsieur préssé de s'excuser de la durée de l'entrevue...Les prochaines seront plus courtes, mais là, il faut remplir toute la paperasse...Ha bon ? PLus court ? comment est-ce possible ?

pesée, mesure, lecture des résultats de prises de sang et d'echos, toucher vaginal, ordonnance, au revoir Monsieur, au revoir madame.J'avais attendu tout ce temps pour poser des questions, me rassurer, en apprendre d'avantage sur la suite des evenements. Et bien non, rien ...

C'est à ce moment de ma grossesse que j'ai mis les pieds pour la première fois sur un "forum grossesse" terme jusque là ignoré. Une grande aide ! Un grand troupeaux de femmes, des bidous naissants aux nouvelles mamans, tout un groupe, humain, vrai. Des centaines de femmes en quete d'humanité, d'informations, de partage, de réconfort...Super..!

J'abrege un peu, sinon j'en ai encore pour des heures. Le cheminement des evenements nous a conduit a prendre contact avec une sage femme libérale, non loin de la maison.

Je troquais donc mes deux heures de route contre 20 minutes. Bien pratique.

Yves avait déja a ce moment là évoqué l'accouchement à la maison. Pour ma part, j'en avais révé, avant la grossesse, mais sans savoir réellement si vraiment, ça pouvait se faire. Et surtout, si c'était bien prudent !

 

Premier rendez vous avec cette dame, Virginie, pour "l'entretien du quatrième mois".

Une heure d'entrevue ! Arrivée au cabinet, j'ai été acueillie dans une petite salle colorée, aménagée de sieges d'accouchement, de matelas...Une chaine hi-fi, des faire part aux murs...L'endroit me plaît. La femme aussi.
Elle fini par presque s'excuser à la fn de l'entretien, à cause de...la durée du rendez vous. Ca doit être un truc de la proffession.

"C est vrai que cette fois on fait beaucoup de papiers, mais a l'avenir on prendra le temps de mieux discuter de vous"

HAAAAAAAAAAAAAAa bon ??!!!

Conquise. Je suis aux anges !

 

Je ne reviens pas ici sur ce qui nous a finalement mené vers l'accouchement à la maison. Mais pour en revenir au thème de cet article, je dirai que c'est cette rencontre qui a fait pencher la balance vers un mode de pensée nouveau chez nous. Ou dumoins qui etait cautionné par un professionnel ! rassurant !

Virginie, si un jour tu lis ces lignes, saches que tu nous a apporté beaucoup. Puis il y avait ce forum, duquel je n'arrivais plus à me décoller.

La grossesse est un moment propice quand on aime se poser plein de questions :"Qui sommes nous ? Qui voulons nous devenir ? En sommes nous loin?  Que voudrais je transmettre à cet enfant ?Que vais je transmettre ? "

C'est là que nous en revenons au maître mot d'Isa, la Confiance.

La grossesse m'a appris à me faire confiance. J'ai découvert ma nature de femme, de femme qui porte et qui sait, qui sent, qui vibre. J'avais pleinement confiance en moi et en mon homme pour cet accouchement et pour la vie de famille qui allait s'en suivre.

Mais j'avais oublié quelqu'un dans l'affaire. Le petit bout qui poussait dans mon ventre. La vie aura mis une petite épreuve qur notre route pour nous le rapeller.

C'est a 5 mois de grossesse qu'on a soupconné chez Quentin une probable anomalie cérébrale. TOUT s arrete. On ne passe plus une minute sans penser au pire, puis au mieux, puis au pire...Puis on s'interdit de parler à ce bébé, on s'interdit d'y penser tout court, au point de ne plus le sentir bouger durant des jours entiers.

Le cruel manque d'humanité, le sur-professionalisme des personnes qui nous suivent nous achevent à petit feu.

vivra ? vivra pas ? vivra ? vivra pas ?

Le temps n'en fini plus de stagner à cette période. Et pourtant, malgré la menace et les reflexions que nous sommes contraints de nous faire, j'ai terriblement foi en ce petit. Je le sens bouger maintenant, il est vif, il est présent partout en moi, il est attendu, espéré et dans le fond, je suis convaincue qu'il est en pleine santé. Mais le doute plane. On ne peut l'ignorer.
Nous continuons d'être suivis par Virginie, sous reserve qu'aucune mauvaise nouvelle ne soit anoncée d'ici la fin de la grossesse.

Ce n'est qu'à huit mois de grossesse qu'il sera écrit noir sur blanc que notre enfant à venir se porte bien.

C'est durant cette période que j'ai commencé à sérieusement me documenter.Et la , la révélation !!!

 selon quel gynéco, quelle sage femme, quel echographiste ou généraliste, nous avons toujours eu au moins deux versions differentes.

C'est quand même fou !! Des personnes ayant suivi la même formation, dans le même departement, d'âges proches peuvent avoir des avis completement contradictoires dans tous les domaines !!!!

 

Ne reste qu'une conclusion à en tirer : dorénavant, nous n'écouterons plus que nous, et nous seuls. Pour le moment, rien ne nous a prouvé que c'était une mauvaise méthode que de s'en remettre à soi même.


Aprés que Quentin soit né, en bonne santé et avec le privilege d'une arrivée en douceur, se sont posées les questions de la vie quotidienne.

La grossesse m'ayant laissé le temps de murir certaines reflexions et de me pencher sur les rudiments concernant la personne du petit enfant, je décidais de le prendre "cool". Mais je n'etais qu'au début de mes découvertes.

 

A entendre la majorité des gens, un enfant est une chose dont on doit se méfier, un germe de bandit qu'il faut contraindre à pousser droit, une petite sangsue qui ne va chercher qu'à dévier du droit chemin et qu'il faut canaliser à tout prix, dés le départ, sous peine de passer au moins une vingtaine d'année à souffir et a se mordre les doigts de s'être laissé maniplé par notre bon coeur.

 

Mais quelle triste vision de l'humanité!! avons nous donc si peur de nous même pour penser des choses pareilles ?

 

Je veux dire, à un moment il faut faire la part des choses entre les ancienne pratiques, les dogmes, les idées reçues, et ce qu'on vit, la maintenant, tout de suite et qui mérite qu'on s'écoute un peu, soi.

 

Combien de mères ai je entendu dire "ca me fait mal au coeur de le laisser pleurer comme ça, mais il faut sinon..."

Sinon quoi ?

Il y a quand meme un decallage faramineux entre ce qu'on pratique depuis des lustres et la logique de base !

Pourqoi un enfant qui est écouté est plus suseptible qu'un autre de mal tourner ? Pourquoi agit on avec moins de compassion avec nos bébés qu'avec nos enfantsplus agés? Laisse t on pleurer tout seul un enfant de 5 ans parce qu'il a mal au ventre ? Nous vient il a l'idée de dire à notre mari "ha non m'embrasse pas dans le cou, aprés tu vas prendre de mauvaises habitudes tu vas plus ma lacher !"

Non, pas une seconde. Dumoins en ce qui me concerne.

Du moment ou il est né, Quentin m'a appris qu'il etait une personne, avec ses soucis, ses detresses, ses incomprehenssions, ses complexités, ses sensibilités. Une personne quoi.

 

Et comme tu les dis si bien , Isa, en tant que personne, il a toujours partcipé à notre vie. Du dedans.  Toujours présent, toujours participant à la hauteur de ses moyens.

Aujourd hui il a acces a "tout" dans la maison. C'est sa maison et je ne me vois pas lu interdire l'accésà certaines choses sous pretexte qu'il est petit. Sauf pour ce qui est potentiellement dangeureux bien sur. Mais objectivement,en aménageant un peu les lieux, plus grand chose ne l'est. Alors , oui, ça met un peu plus de désordre. Mais j'ai la naïveté de croire qu'en lui laissant libre accés à la vie de la maison il prendra gout de lui même à s'y integrer , à faire un usage correct de ce qui se trouve à sa portée.

 

Je crois qu'empecher un enfant de jouer avec les ustensiles de cuisines parce qu'il a des jouets est domage. Comment en étant à raz de terre entouré de jouets peut il s'interresser à ce qui va le conserner dans pas si longtemsp que ça ? Si je veux qu'il soit actif dans la maison autant lui donner les clés tout de suite pour qu'il aprenne a faire bon usage des choses. Et il ne demande que ça, apprende à ben faire! il experimente,ilteste, c est fatiguant parfois, mais il cherche à faire correctement au bout du compte. Il est fier a lui quand il a compris a quoi sert un objet et comment on s'en sert.

Aujourd hui, je prefere mille fois que quentin fasse "des betises" en ma presence et accompagné plutot que, dans l'interdiction de monter l'escalier, il finisse par le faire en douce en mon absence et se casse la figure.
Je consacre pas mal d'energie à ça, je l'avoue.
De nombreuses fois dans la journée, je m'interromps, ou je ralentis le rythme pour que quentin puisse suive ce qu'il se passe, pour qu'il fasse de nombreuses expériences.

 

Je pense que tout le temps que je passe à lui laisser faire des choses maintenant et non seulement du temps gagné pour l'avenir (et meme dans l imédiat, lui laisser un lit ouvert lui permet de se lever seul de la sieste, les placards bas a se servir a manger seul quant il sait qu'il en a besoin et non parce que je suppose qu'il a faim...et j'en passe) Au premier abord, ca peut passer soit pour du laisser aller, soit pour du "tout est permis".

 

Et je crois que c'est là que de nombreuses personnes confondent maternage, respect et écoute avec "la vie des babas cool qui laissent tout faire a leus enfants".

Si tel etait le cas, ça ne se passerait pas si bien !Comme nous en parlions, les limites sont necessaires, constructives, demandées par l'enfants et les lui refuser seraient tout aussi néfaste que de placr la barre trop heut. Laisser l'enfant découvrir les choses tant quand il en a envie, créer des jeux en fonction de ses interets du moment, ne pas refuser le reconfort d'un calin, ne veut pas dire que l'enfant n'entend jamais un "NON" ou qu'il a tout ce qu'il désire dans l'instant.

 

J'en reviens à cette faculté d'écoute qui nous est chère. La difference est là.

Exemple, ce soir...a table. Quentin sagite, ne veut pas manger, jete sa purée par terre, se leve dans sa chaise..sale gosse, on t'a donc si mal elevé ?

je m'enerve un peu. "NON quentin, maintenant  on mangeeee, on arrete de faire des rigolades et tu t'assoies" Mais ca dure...Il doit bien se passer quelque chose.

deux possibilités s'offrent a moi. Soi je crie un bon coup ou je le maintiens de force que la chaise (ou je l'en descend sans manger) soit j'essaie de me creuser un peu la tête même si je n'en ai pas envie.

Je finis par dire, sans conviction, le plus detachée possible :bon, on dirait que quelque chose te tracasse ce soir. Pourquoi tu veux pas manger, tu as besoin de quelque chose ?

Quenitn me "signe " imediatement "encore-ecouter-musique" (association de trois mots!!! waou !)

Je tombe des nues je n'aurais jamais pensé à ça !

et là, donc la réponse maternelle. "Non, c est le moment de manger, on ecoute pas de musique quand on est a table. Mais quand tu n'auras plus faim, on ira écouter de nouveau.'

Fin de l'histoire, il s'est assis, amangé dans le calme, et nous avons ecouté la msique aprés le dessert.

 

Petite histoire qui vient montrer donc, qu'écouter son enfant n'est pas acceder a toutes ses demandes, mais a les écouter, et a en prendre compte, qu'on decide ou non s'y donner suite.

Voilà. Pour moi tout repose sur ça. La confiance, comme l'a déjà dit. Confiance en soi, en sa nature de personne sensée et stable (bon pas parfaite hien!). Confiance en son enfant, qui ne demande qu'à bien grandir et à être autonome, accepté comme "membre du clan" en s'eforcant du mieux qu'il peut à coller aux codes qu'on lui enseigne.

Ensuite vient l'écoute, mais elle se fait d'elle même une fois que le premier point est acquis.

Et enfin, en ce qui me concerne, vient l'aménagement de l'environement. Pour laisser aller quentin a son rythme le plus sereinement possible (pour moi!!), je dois dire que ça tient une certaine place. Aménager la maison de sorte qu'il puisse y évoluer sans que j'ai a craindre trop de choses, le laisser toucher à un maximum de choses meme si je dois transferer une partie de mes placards durant quelques temps, lui faciliter les choses dans les gestes simples de la vie quotidienne consiste pour moi en la premiere démarche "concrete" et materielle. Il ne s'agit pas de vivre chez ses enfants, mais justement de vivre avec eux, en acceptant le fait que de deranger et ranger 12 fois d'afilée les paires de chaussettes l'aide à se construire et a  se donner une place dans ce qu'il se passe dans la maison. L'aider a apprendre par lui même en limitant un maximum les obstacles et les dangers.

Aors là aussi on pourrait tomber dans le "mais cet enfant ne connaitra pas la frustration, et le jour ou il voudra gouter a l alcool, comment fera tu ? tu le laisseras decouvrir par lui même ? "(si si je vous jure on m'a dit ca!)

bien aujourd hui je repond : la frstration est partout, dans tout ce qu'il ne parvient pas a faire seul, dans tous les obgjets qui lui resistent, dans toutes ses tentatives vaines, dans les situations, au cas par cas, ou l'on doit lui dire non. Et j'en passe. Il n'est pas necessaire a mon sens de mettre des balises là ou concretement elles ne sont pas necessaires si c est simplement dans le but de "l habituer" aux contraintes. Des containtes, il en a de toute façon assez, alors pourquoi en rajouter ?

Tout comme toi isa, je suis contente aujourd hui d'avoir passé cette pemiere année a faire la sourde oreille aux commentaires désobligeants, car mon petit bonhomme me semble épanouï et assez dégourdi. Pour moi aussi cette façon de faire est une façon de m'éviter des contraintes inutiles. Je dors avec lui pour eviter d avoir a ma lever toutes les nuits, mais aussi pour le plaisir.Je le porte en echarppe quand il a un coup de mou plutot que de faire du forcing pour qu'il apprenne a jouer tout seul..Et je suis de plus en plus confortée dans ce mode de vie familiale. Chacun a trouvé sa place, notre fils gagne son independance comme il l'entend (et plutot bien d'ailleurs!) et nous evitons finalement pas mal de conflits qui n'ont as de raison d'être afin de nous porter avec plus d'attention sur les situations qui meritent qu'on y prete plus attention et d'energie.

 

Donc, au final et pour résumer, le dit "maternage" est pour nous une facon dêtre qui nous est naturelle. L ecoute , le respect dés le pus jeune age et la confiance mutuelle nous apportent beaucoup de serenité et de liberté quand on y pense. Mais je concois qu'l n'est pas evident pour tout le monde d'agir ainsi. Il y a souvent le manque de temps, un cadre de vie qui ne le permet pas, ou peu, et surtout des miliers de temperaments differents. Se jeter dans la maternage intenssif si on ne s'en sent pas la fibre est peine perdue. Faire les choses parce qu'on pense que c'est bien mais en ayant pas le caractere qui va avec ne mene a rien sinon a l'enervement, et je pense qu'il faut mieux pour certaines personnes aménager le quotidien avec son enfant de maniere plus classique au risque de se laisser dépacer ou de ne pas apprecier pleinement la vie de famille. ATTENTION je ne dis pas que les personnes qui ne sont pas dite "maternantes" sont des parents irrespectueux et leurs enfants ! je trouve qu'il y a malheureusement pas mal de situation ou je bondis interieurement mais c est loin d etre le cas avec tous les parents que je connais dans mon entourage. l y a probablement et surtout des valeurs differentes que nous souhaitons inculquer à nos enfants. Mais il n y a pas de bons principes ni de mauvais. Pour ma part j'atache beaucop d'importance à la libre pensée, a l'autonomie mais assez peu à l'aspect matériel et a l'ornagigrame familial. On est libre bien sur de choisir ses priorités mais l'important est de rester coherent avec son ide de départ. Je ne m'attend pas a ce que Quentin s'endorme tout seul avant un moment, mais en revanche il ne faut pas attendre d'un enfant a qui on a interdit de toucher au linge de son placard qu'il range ses vetements de lui même avant un moment !

Bref, être une maman "nature" "louve" "poule" ça ne s'apprend pas. Ca parle, ou ça ne parle pas. Dans tous les cas, on est une meilleure maman quand on est sure de ce qu'on fait, quelque soit la maniere de le faire, dans les limites du raisonable et de la bien traitance.

 

voilààà isa une loooongue réponse a ton si joli message d'amour !

 

 

bisous

noé

 

 

 

 

 

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Commentaires (4)

1. Isa (site web) 01/08/2008

Jetons des ponts! Tissons des liens!

Merci d'avoir rebondi à mon article... C'est mon objectif, faire rebondir, réfléchir, échanger, s'enrichir!

Allez, une pastille a méditer...
"C'est notre imperfection qui fonde notre humanité"

2. vivi 02/08/2008

J'avais fait une longue réponse..et j'ai appuyé sur les deux flèches à gauche du "A" et tout a disparu de mon écran..j'suis dég dég... snifff

Bref... oui à 100% oui...
Savoir se remettre en question,accepter que notre enfant n'est pas un pantin docile que l'on va modeler selon des critères pré-établis et conformes au "bien comme il faut"... Jamais Robin ne devait dormir avec nous...Si j'étais restée là-dessus, il serait mort... sans déc... Il s'étouffait et je pense qu'avec la fatigue, je ne l'aurais pas entendu dans sa chambre... Ce qui a été mis en place par necessité dans un premier temps fût source d'un confort pour tous ensuite, nous dormions mieux (Robin est bien sûr inclus dans le nous!!)
J'ai plein d'exemple comme ça... Ce forum, Noé... Te souviens-tu de ton post sur le laisser aller? sans toi je serais encore à regarder Robin en me disant mais enfin pourquoi tu pleures comme ça tous les soirs??? Et lui dire c'est rien, le soir est là , mais il peut rien t'arriver, ARRETE de pleurer!!! bon sang!! Et je t'ai lu..il avait quoi? 1 mois à peine... "j'ai accepté ses pleurs puisqu'il en a besoin..." voilà ça ne m'avait pas traversé l'esprit qu'il en avait besoin... Et la suite de ton récit indiquait, il a réduit de moitié le temps de pleurs depuis que je l'accompagne dans ses pleurs..Alors le soir venu, au moment de ces pleurs, j'ai pris Robin dans mes bras (comme d'hab) mais au lieu de le sommer de stpooer ses pleurs, je lui ai dit que j'étais là et que je pouvais entendre son angoisse, qu'il pouvait se laisser aller.. enfin, là un an après je retrouve pas mes termes... mais au final, il a réduit ses pleurs d'1h à 20/30 min...
J'me suis dit..cette fille est une fée... et j'ai compris qu'il fallait que je me fasse confiance aussi. m'en fout des voisins..Un bébé peut pleurer point, ils peuvent mettre leur télé plsu fort, mon loulou a besoin de ce moment.

enfin, bref, je rejoins Isa complètement... Notre imperfection et la conscience que nous avons de celle-ci est primordiale pour avancer et ne peut être que bénéfique dans tous nos rapports humains.
C'est bon le partage

3. sophie 20/08/2008

J'aurais pu l'écrire tellement je me sens proche de ton récit. Mais je ne l'aurais peut être pas aussi bien fait ;)
MERCI car ça fait toujours du bien de lire des parents qui savent remettre en cause les idées débiles qui circulent librement et polluent notre quotidien.
Et ça me remets dans le droit chemin .... dur dur de tenir le cap dans cette vie de fou

4. claire 24/11/2011

magnifique. je me demande comment j'ai pu arriver jusqu'à vous en tapant simplement boulettes de purée de légumes pour enfants. Mais au lieu d'avoir pris 5 min, j'ai perdu plus d'une heure de ce precieux foutu temps... non en fait je suis ravie. Mère au foyer et nounou depuis les 9 mois de mon premier enfant ce blog est celui que je rêvais de construire avec des valeurs humaines qui nous remplissent de bonheur et que l'on a envie de partager avec d'autres... bon mes occupations m'attendent mais vous faites partie de mes favoris maintenant car je n'ai pas tout lu, I'll Be Back.

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